L'accumulation de raccourcis, de code mal conçu ou de technologies obsolètes qui ralentissent le développement futur et coûtent cher à résorber.
La dette technique (ou technical debt) est une métaphore économique : comme une dette financière, elle accumule des "intérêts" au fil du temps sous forme de coûts supplémentaires de maintenance, de bugs plus fréquents, et de développements plus lents. Elle résulte de choix techniques délibérés (aller vite au détriment de la qualité) ou involontaires (mauvaises pratiques, manque d'expérience).
La dette technique se manifeste de plusieurs façons : code difficile à modifier, tests insuffisants, dépendances obsolètes, architecture mal pensée, documentation manquante. Pour un développeur freelance, évaluer le niveau de dette technique est crucial avant d'accepter une mission : une codebase avec une dette importante ralentit la productivité et génère de la frustration.
FreeMatch analyse les signaux de dette technique dans les offres : technologies mentionnées (versions obsolètes ?), durée du projet (refactoring ou greenfield ?), et contexte technique fourni. Un projet greenfield (nouveau projet de zéro) a généralement moins de dette qu'une mission de maintenance sur un legacy de 10 ans.
Un processus de revue par les pairs où des développeurs examinent le code produit par leurs collègues avant son intégration dans la branche principale.
Test Driven Development : une méthode de développement où on écrit les tests avant le code fonctionnel, guidant la conception vers des solutions plus robustes.
Une méthodologie de développement itérative où le travail est organisé en sprints courts, avec feedback régulier et adaptation continue.
Un développeur senior responsable de l'architecture technique et du coaching des membres d'une équipe de développement.